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Résumé public du daf

Daf 79Pessahim

Le daf commence par préciser, selon Rabbi Yehoshua, quand la zerikat ha-dam reste possible malgré l’impureté de la viande ou des eimurim. Pour le Pessaḥ et le nazir, la viande compte davantage, car la akhila fait partie de la mitsva ; si les propriétaires sont impurs par un mort, la zerika n’est pas agréée. La Guemara identifie ensuite la michna à Rabbi Yehoshua, distingue viande et graisse qui ne s’associent pas dans un korban ordinaire, puis explique pourquoi une minḥa d’accompagnement ne suffit pas à autoriser la zerika. Des versets servent à inclure les parties destinées à l’autel, comme le chelev, la yoteret et les kelayot. La michna passe enfin au Pessaḥ communautaire en impureté : majorité du public, prêtres ou ustensiles impurs. Rav Ḥisda, Rava, Rav et Rav Kahana débattent de l’étendue de cette règle et du cas exactement moitié-moitié.

Rapport entre consommation du korban et validité de la zerikaDifférence entre parties mangées et parties offertes sur l’autelStatut de la tum’a dans un korban tsibbourDéfinition de la majorité et cas de moitié-moitiéPlace des femmes dans le décompte de Pessaḥ rishon et Pessaḥ sheni

Les points à retenir

  • Selon Rabbi Yehoshua, pour le korban Pessaḥ la possibilité de manger la viande pèse dans la zerika, mais l’impureté des propriétaires est plus bloquante encore : s’ils sont impurs par un mort, la zerika n’est pas acceptée.
  • Dans un korban ordinaire, un demi-kezayit de viande et un demi-kezayit de graisse ne s’additionnent pas, car ils n’ont pas la même fonction ; dans une ‘olah, ils s’additionnent parce que tout monte sur l’autel.
  • La minḥa qui accompagne un sacrifice animal ne compte pas comme “reste” du korban pour permettre la zerika si l’animal est devenu impur.
  • Pour le Pessaḥ du public, la sougya examine jusqu’où l’impureté est tolérée et discute fortement le cas où le peuple est exactement moitié pur et moitié impur.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.