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Résumé public du daf

Daf 80Pessahim

Le daf commence par les cas où Israël est partagé entre purs et impurs pour le korban Pessaḥ. Rabbi Shimon et Rabbi Yehouda discutent du statut d’une tribu entière : est-elle un qahal, et le sacrifice communautaire peut-il être scindé ? La Guemara examine ensuite les solutions proposées par Rav et Oulla quand l’équilibre est délicat, ainsi que leurs limites, notamment face au sheretz, à la toumat met et à la fête de Pessaḥ Chéni. Viennent ensuite plusieurs cas composites : majorité de zavim, minorité de tme’ei met, puis débats entre Rav Houna et Rav Adda bar Ahava sur un « rattrapage » après un Pessaḥ offert en impureté. La michna ouvre enfin un nouveau sujet : le tzitz qui « agrée » après coup l’impureté du sang ou de la viande, mais non celle de la personne, puis la Guemara discute aussi la toumat ha-tehom, y compris pour le kohen.

Impureté publique et korban PessaḥStatut d’une tribu comme qahalPessaḥ Chéni et possibilité de rattrapageTzitz meratzehToumat ha-tehom

Les points à retenir

  • Selon Rabbi Shimon, une tribu entière compte comme un qahal : les tribus pures offrent en pureté, la tribu impure offre en impureté.
  • Rav et Oulla cherchent comment faire basculer une situation limite ; Oulla préfère envoyer un homme pur en makom raḥok plutôt que le rendre impur par sheretz ou par met.
  • Plusieurs sugyot lient le premier Pessaḥ à Pessaḥ Chéni : parfois il y a tashloumin, parfois non, selon le type d’impureté et le statut du premier sacrifice.
  • La michna distingue nettement l’impureté de l’offrande, pour laquelle le tzitz peut être meratzeh, et l’impureté corporelle du propriétaire, pour laquelle il ne l’est pas ; elle introduit aussi la toumat ha-tehom.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.