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Résumé public du daf

Daf 84Pessahim

Le daf s’ouvre sur deux raisons pour ne pas brûler le notar du korban Pessaḥ pendant Yom Tov : une mila she-lo bizmana ne repousse pas la fête, et, selon Rav Ashi, la combustion d’un reste sacré, simple mitsvat ‘asseh, ne repousse pas le double cadre de Yom Tov, ‘asseh plus lo ta‘asseh. La michna définit ensuite quelles parties d’un chevreau comptent comme “viande” du Pessaḥ : ce qui est mangeable dans un bœuf adulte, plus, selon l’explication retenue, les extrémités des côtes et le cartilage, mangeables après cuisson chez l’adulte. La guemara discute aussi des giddin qui durciront : suit-on l’état présent ou futur ? Rabbi Yoḥanan finit par se rétracter. Enfin, la seconde michna traite de l’interdit de briser un os : pas de malkot pour notar, ni pour un Pessaḥ impur. Le reste du daf affine les critères : validité, aptitude actuelle à être mangé, moment de consommation, queue, quantité de viande et os déplacé hors de son domaine.

Définition de ce qui compte comme « viande » dans le korban PessaḥStatut présent et statut futur d’une partie animalePortée de l’interdit de briser un osRelation entre mitsvat ‘asseh et interdits de Yom Tov

Les points à retenir

  • Pour les parties du korban Pessaḥ, la guemara cherche ce qui est juridiquement considéré comme mangeable : la référence n’est pas seulement la tendreté du chevreau, mais aussi l’usage possible chez un animal adulte, notamment après cuisson.
  • Le débat sur les giddin she-sofan lehakshot oppose deux critères : l’état actuel, qui permettrait l’inscription au Pessaḥ, et l’état futur, qui les disqualifierait ; Rabbi Yoḥanan est finalement rapporté comme revenant à la seconde approche.
  • L’absence de malkot pour notar est expliquée soit comme lav hanitak la‘asseh, soit comme lav she-ein bo ma‘asseh.
  • Pour l’interdit de briser un os, le daf teste plusieurs cas-limites : Pessaḥ apporté en impureté, offrande devenue invalide, avant la nuit, os cru, queue destinée au mizbeaḥ, et os sans quantité minimale de viande au lieu de la fracture.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.