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Résumé public du daf

Daf 87Pessahim

La michna traite d’abord de l’inscription au korban Pessaḥ : une femme mariée mange en principe avec son mari, sauf au premier Yom Tov après le mariage où elle peut choisir entre la maison du père et celle du mari; l’orphelin sous plusieurs apotropos peut aussi choisir, tandis qu’un esclave appartenant à deux associés, ou mi-esclave mi-homme libre, ne peut pas manger sans détermination valable. La guemara refuse d’en déduire la berira : le choix doit avoir été exprimé avant la sheḥita. Elle concilie ensuite michna et baraita selon que l’épouse se hâte encore vers la maison paternelle ou non. Le daf bascule alors vers une longue aggada sur Hoshéa : reproche de ne pas avoir défendu Israël, symbolique de son mariage, annulation des décrets, mérite de Yerov‘am, compassion divine même dans la colère, et sens de l’exil, surtout en Bavel.

Korban Pessaḥ et inscription au groupeBerira et détermination préalableMariage comme image de la relation entre Dieu et IsraëlDéfense d’Israël et critique du lashon haraExil, compassion divine et destinée d’Israël

Les points à retenir

  • L’appartenance à un groupe du korban Pessaḥ dépend d’une intention déterminée avant l’abattage; le passage ne prouve donc pas la berira.
  • La différence entre la michna et la baraita sur la femme mariée dépend de son attitude concrète : continue-t-elle à courir chez son père, ou s’est-elle installée chez son mari ?
  • Les derashot sur le Cantique, Hoshea et les Psaumes relient l’image de la mariée, l’étude de la Torah et la protection spirituelle d’Israël.
  • Le récit de Hoshéa enseigne la gravité d’accuser Israël devant Dieu et présente l’exil comme porteur d’une finalité : survie, ralliement de prosélytes et retour vers un lieu supportable.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.