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Résumé public du daf

Daf 26Roch Hachana

Le daf s’ouvre par la fin de la discussion sur le témoin pouvant devenir juge : Rabbi Akiva limite son refus aux affaires capitales, où les juges doivent encore pouvoir chercher l’acquittement, alors que pour la néoménie le témoin peut juger. La michna passe ensuite au shofar et à l’exclusion de la corne de vache. La guemara débat des termes keren et shofar, puis ajoute deux raisons des Sages : « un accusateur ne devient pas défenseur » et l’apparence d’un instrument formé de plusieurs couches. Une longue parenthèse éclaire des mots bibliques et mishniques par des usages régionaux et des scènes vécues. La seconde michna décrit le shofar du Temple à Roch Hachana et lors des jeûnes, puis compare Roch Hachana au Yom Kippour du Yovel. La fin relie la forme droite ou courbe du shofar à l’attitude intérieure recherchée.

Témoignage et fonction de jugeLe shofar et ses critèresExégèse par le langage vivantSymbolique rituelle de la forme droite et courbeTemple, trompettes et zikaron

Les points à retenir

  • Rabbi Akiva distingue les affaires capitales du témoignage sur la nouvelle lune : dans ce dernier cas, un témoin peut aussi siéger comme juge.
  • La discussion sur la corne de vache tourne autour de deux axes : son statut lexical (keren ou shofar) et des raisons symboliques ou formelles données par les Sages.
  • Les exemples linguistiques montrent que des mots obscurs de la Torah ou de la michna peuvent être éclairés par l’usage vivant de langues et de dialectes.
  • La michna oppose Roch Hachana et les jeûnes publics par le type de shofar, la place des trompettes et la longueur relative des sons, puis la guemara rattache ces choix à une posture spirituelle.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.