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Résumé public du daf

Daf 28Roch Hachana

Le daf commence par une distinction sur l’écoute du shofar : un son partagé entre le bor et son bord peut s’assembler, alors qu’un son partagé entre avant l’aube et après l’aube ne compte pas, car la nuit n’est pas du tout un temps d’obligation. La Guemara précise ensuite qu’une demi-tekia ne vaut pas tekia, et relit le cas de Rabba comme celui du sonneur qui sort lui-même du bor. Puis viennent les shofarot problématiques : issus d’un olah, d’un shelamim, d’un objet d’idolâtrie ou d’une ir hanidahat, avec le principe central selon lequel les mitzvot ne sont pas un profit. À partir de la matsa mangée sous contrainte, le daf examine si les mitzvot exigent la kavana, en discutant du Shema et du shofar entendu derrière la synagogue. Enfin, il analyse bal tosif et bal tigra, selon qu’on ajoute pendant ou hors du temps de la mitzva.

Validité du son du shofarKavana et accomplissement des mitzvotProfit interdit et usage d’objets consacrésBal tosif et bal tigra

Les points à retenir

  • La Guemara distingue un défaut absolu de temps (avant l’aube) d’un empêchement seulement externe de lieu (le bor) : c’est ce qui permet d’assembler certains sons mais pas d’autres.
  • Une demi-tekia n’est pas une tekia autonome ; le cas où l’on sort du bor en sonnant concerne le sonneur lui-même, qui entend tout le son sans mélange d’écho.
  • Le principe « mitzvot lav lehanot nitnou » sert à expliquer pourquoi l’accomplissement d’une mitzva n’est pas considéré en soi comme un profit, notamment pour des nederim et pour certains shofarot interdits.
  • Le daf oppose l’absence de kavana pour s’acquitter d’une mitzva à la kavana requise, dans certains cas, pour transgresser bal tosif en dehors du temps prescrit de la mitzva.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.