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Résumé public du daf

Daf 29Roch Hachana

Le daf s’ouvre sur la kavana requise pour la mitsva du shofar : la Guemara examine si celui qui sonne doit viser l’auditeur, en distinguant notamment le cas du sheliaḥ tsibbour et celui d’un particulier, et rattache cela à une mahloket de tannaïm. La michna insère ensuite deux lectures célèbres : les mains de Moché et le serpent d’airain n’agissent pas par eux-mêmes, mais orientent Israël vers son Père céleste. Puis revient le principe : seul celui qui est lui-même astreint peut acquitter autrui, avec des cas complexes comme le tumtum, l’androginos, le demi-esclave, et la question des kohanim. Le daf traite aussi de la responsabilité mutuelle dans les berakhot, avec l’exception du pain et du vin, puis du qiddoush. Enfin, il aborde le shofar de Roch Hachana tombant un Chabbat : au Mikdach, puis à Yavné et dans les lieux de beit din, en expliquant l’interdit comme un décret rabbinique de crainte de transport.

kavana dans les mitsvotsortie d’obligation pour autruiresponsabilité mutuelle d’Israëllecture spirituelle des versetsstatuts personnels et obligationshofar de Roch Hachana un Chabbat

Les points à retenir

  • Pour la sortie d’obligation par le shofar, la Guemara exige selon certains que l’auditeur et celui qui sonne aient tous deux une kavana adaptée ; pour un sheliaḥ tsibbour, l’intention peut viser l’ensemble du public.
  • La michna lit les mains de Moché et le serpent d’airain comme des signes qui élèvent le regard vers le Ciel : la victoire et la guérison dépendent de la soumission du cœur à Dieu.
  • Le principe “qui n’est pas astreint ne peut pas acquitter autrui” est appliqué à plusieurs statuts : ḥeresh, shoteh, qatan, tumtum, androginos, demi-esclave, avec des distinctions fines sur qui peut acquitter qui.
  • Le non-son du shofar le Chabbat hors du Mikdach n’est pas présenté comme un interdit de Torah, mais comme un décret rabbinique, de peur qu’on transporte le shofar quatre amot dans le domaine public pour apprendre à en sonner.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.