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Résumé public du daf

Daf 59Sanhedrine

Le daf précise d’abord comment la mitsva de dinim combine action et abstention, puis traite du non-Juif qui étudie la Torah : condamnable s’il s’approprie la Torah d’Israël, mais grandement estimé lorsqu’il étudie les sept mitsvot qui le concernent. La suguia examine ensuite l’interdit de ever min ha-ḥaï et la discussion entre Rabbi Ḥanina ben Gamliel et les Ḥakhamim sur le sang d’un animal vivant. Elle formule alors une règle : une mitsva donnée aux benei Noaḥ puis répétée au Sinaï vaut pour les deux groupes, sauf si la répétition ne sert qu’à enseigner un autre point ; de là, débats sur mila, procréation, yefat toar et vol minime. Enfin, le daf affirme qu’Adam n’avait pas permission de manger de viande, explore les versets contraires, puis introduit le serpent serviteur et la possibilité d’une viande descendue du ciel.

Frontières de l’étude de la TorahUniversalité et spécificité des mitsvotLecture précise des versetsStatut de la viande avant et après Noaḥ

Les points à retenir

  • L’étude de la Torah par un non-Juif est distinguée : interdite lorsqu’elle concerne la Torah d’Israël comme héritage, mais valorisée lorsqu’elle porte sur ses propres sept mitsvot.
  • Rabbi Ḥanina ben Gamliel inclut le sang d’un animal vivant dans l’interdit noahide, tandis que les Ḥakhamim lisent le verset autrement et en déduisent l’exclusion des sheratsim.
  • La règle de Rabbi Yosei, fils de Rabbi Ḥanina, organise le rapport entre les commandements donnés aux benei Noaḥ et leur répétition au Sinaï, avec des discussions sur les exceptions apparentes.
  • Selon Rav, Adam ne pouvait pas manger de viande animale ; la permission n’apparaît qu’après Noaḥ, sauf pour ever min ha-ḥaï.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.