Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 71Sanhedrine

Le daf précise d’abord que le ben sorer oumoreh n’existe que s’il mange de la viande et boit du vin, image biblique du « glouton et ivrogne », puis décrit le seul scénario de vol qui l’expose : prendre au père et consommer ailleurs, sans gêne ni difficulté. La Guemara discute l’avis de Rabbi Yossei ben Rabbi Yehouda sur le bien de la mère, puis les conditions procédurales : accord des deux parents, selon Rabbi Yehouda ressemblance de voix, apparence et taille, et incapacité de certains parents à engager la procédure. Plusieurs baraitot présentent des lois peut-être purement théoriques — fils rebelle, ville idolâtre, maison lépreuse — « pour étudier et recevoir récompense », tout en rapportant des témoignages contraires. Enfin, le daf traite des malkot initiales, de la fuite avant ou après verdict, du changement de statut d’un ben Noaḥ converti, et conclut que le fils rebelle est jugé « al shem sofo ».

Restriction extrême de l’application d’une loi toraniqueLecture précise des versets dans la procédure judiciairePassages théoriques de la Torah étudiés pour eux-mêmesRapport entre faute présente, avenir prévisible et peine

Les points à retenir

  • Le fils rebelle n’est concerné que s’il mange précisément de la viande et boit du vin, conformément au verset « glouton et ivrogne ».
  • Il n’est passible que s’il vole à son père et mange sur la propriété d’autrui : l’argent lui est accessible et il n’a pas peur, ce qui fait craindre une escalade.
  • La procédure dépend fortement des parents : ils doivent tous deux vouloir poursuivre, être aptes aux gestes et paroles du verset, et selon Rabbi Yehouda se ressembler en voix, apparence et taille.
  • Le daf oppose des lois peut-être jamais réalisées à des témoignages affirmant le contraire, puis explique qu’un changement de statut n’annule pas toujours une peine, surtout après verdict.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.