Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 30Temoura

Le daf s’ouvre sur la portée de l’« etnan zonah » : selon Rabbi Elazar, même une relation hors mariage entre célibataires peut rendre la femme zonah, et la guemara explique pourquoi la baraïta a tout de même choisi l’exemple de la veuve payée par un Kohen gadol. Elle analyse ensuite la mishna sur la servante donnée à un esclave, en distinguant esclave kena‘ani, esclave hébreu, et le cas où celui-ci a ou non femme et enfants. La mishna définit ensuite le « meḥir kelev », y compris dans un partage entre associés, et exclut deux cas voisins : paiement pour un rapport avec un chien et prix d’une prostituée achetée comme servante. Sur 30b, la guemara fonde ces distinctions, traite de la descendance d’animaux interdits, de la fiente du shor haniskal et d’animaux idolâtres, puis du paiement en argent, denrées, oiseaux, objets consacrés et objets transformés par shinouï.

Objets impropres à être apportés au mizbéaḥLecture précise des versets sur etnan zonah et meḥir kelevEffet du shinouï sur un objet interditStatut de la descendance d’animaux interdits

Les points à retenir

  • La guemara distingue soigneusement entre les cas qui créent un « etnan zonah » et ceux qui n’en relèvent pas, notamment selon la définition de zonah et selon le type de relation interdite ou permise.
  • Le « meḥir kelev » n’est pas seulement un échange simple : dans un partage entre associés, si la valeur du chien se répartit sur plusieurs agneaux, ils peuvent tous devenir impropres au mizbéaḥ.
  • Le verset « shenehem » sert à limiter l’interdit à deux catégories : etnan zonah et meḥir kelev, à l’exclusion du paiement pour un rapport avec un chien et du prix d’une prostituée achetée comme servante.
  • La fin du daf met en tension plusieurs principes : shinouï (changement de forme), « hem velo vladeihem », statut du foetus, et impossibilité d’interdire pleinement un objet qui n’appartient pas à celui qui le donne.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.