Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 111Yebamot

Le daf commence par la tentative de prouver, à partir d’une baraita, le modèle de Rav Ḥisda : la ḥereshet est acquise seulement en partie, tandis que la qinyan de la qetana est soit valable soit nul. La Guemara teste cette lecture sur plusieurs cas de deux sœurs orphelines, l’une qetana et l’autre ḥereshet, rejette une preuve possible, puis en retient une autre contre l’attribution à Rabbi Neḥemya. La michna compare ensuite les effets d’une bi’a de yibbum selon les statuts des deux veuves : deux qetanot, deux ḥarashot, une qetana et une ḥereshet, une pikeaḥat et une ḥereshet, puis une gedola et une qetana. Rabbi Elazar y introduit le mi’un de la mineure. Le daf traite enfin du yavam mineur, des versets mobilisés pour son yibbum, puis de la yevama qui affirme n’avoir eu aucun rapport dans les trente jours.

Statut incertain des mariages rabbiniquesEffet d’une bi’a de yibbum selon le degré d’acquisitionRapport entre yibbum, ḥalitza, guet et mi’unCapacité d’un mineur à entrer dans le cadre du yibbumPrésomption d’abstinence dans les trente premiers jours

Les points à retenir

  • La baraita sur la qetana et la ḥereshet soutient surtout l’analyse où la ḥereshet est partiellement acquise, alors que la qetana est soit pleinement acquise soit pas du tout.
  • Dans la michna, quand les deux femmes ont le même statut (deux qetanot ou deux ḥarashot), la première bi’a fixe la situation; quand leurs statuts diffèrent, la seconde bi’a peut disqualifier par décret ou parce que le premier yibbum n’a pas levé toute la zika.
  • Dans le cas d’une gedola et d’une qetana, Rabbi Elazar propose d’enseigner le mi’un à la mineure pour annuler rétroactivement son mariage et débloquer la situation.
  • La Guemara discute si un yavam mineur peut faire yibbum, confronte la michna à Rabbi Meir, puis invoque des versets et le principe selon lequel une yevama inapte au yibbum au moment de la chute le resterait à jamais.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.