Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 66Yebamot

Le daf s’ouvre par la fin d’une discussion sur le devoir de procréation : la libération d’une femme moitié esclave moitié libre n’est pas attribuée à une obligation de peru ou-revu pour les femmes, mais au besoin d’empêcher la débauche et la faute. La michna traite ensuite d’un kohen uni à une femme qui lui est interdite : ses esclaves de nikhsei melog ne mangent pas la terouma, tandis que ceux de nikhsei tzon barzel en mangent. La Guemara examine pourquoi, malgré le principe de « kinyano she-kana kinyan », ces esclaves ne mangent pas, et propose plusieurs réponses, dont des décrets rabbiniques liés à l’erreur possible après la mort du mari. Sur 66b, le débat porte sur les biens garantis : la femme reprend-elle les objets eux-mêmes ou seulement leur valeur ? Après preuves et contre-preuves, la préférence va à Rav Yehouda. Le daf se conclut par l’affaire d’un manteau utilisé comme linceul.

teroumastatut matrimonial du kohenpropriété conjugaledécrets rabbiniquesresponsabilité financière et possession

Les points à retenir

  • La libération de la femme moitié esclave moitié libre est expliquée ici par la prévention de la faute, non par une mitsva de procréation imposée aux femmes.
  • Dans un mariage interdit à un kohen, les esclaves de nikhsei melog ne mangent pas la terouma, contrairement aux esclaves de nikhsei tzon barzel.
  • La Guemara distingue entre droit fondamental à la terouma, empêchement extérieur, et invalidité intrinsèque du statut matrimonial.
  • Pour les biens garantis du mariage, la mahloket entre Rav Yehouda et Rabbi Ami porte sur la possession réelle des objets ; la conclusion privilégie le retour des objets à la femme.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.