Résumé public du daf
Daf 76Yebamot
Le daf poursuit l’examen du petzoua daka et du kerout shofkha. La Guemara précise qu’une perforation invalidante se situe à la atara elle-même, et distingue entre une fermeture solide et une cicatrice qui se rouvrirait lors de l’émission. Elle décrit aussi un test de vérification et même un procédé pour favoriser la cicatrisation d’un petit orifice. Puis elle discute d’autres signes corporels, rejette deux avis attribués à Rabba bar Rav Houna et Rav Houna, et analyse si un kohen atteint de cette blessure garde sa qedousha matrimoniale. La suite traite du statut des Guivonim, puis de la mishna sur Ammonites, Moabites, Égyptiens et Édomites. Enfin, à travers Shaoul, David, Doeg et Avner, le daf fonde la règle célèbre : un Ammoni, non une Ammonit ; un Moavi, non une Moavit.
Les points à retenir
- Une perforation du membre n’invalide ici que si elle concerne la atara et si la cicatrisation ne tient pas lors de l’émission.
- Le daf distingue un cas où un état d’inaptitude peut revenir à l’aptitude d’un faux rétablissement, comme la membrane d’un poumon perforé chez l’animal.
- Un petzoua daka peut, dans la discussion du daf, être mis en relation avec des catégories matrimoniales hors qahal, notamment la convertie, la servante affranchie et la Guivonit.
- La permission des femmes ammonites et moabites est rattachée à l’épisode de David : la cause du verset visait une conduite attendue des hommes, non des femmes.