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Résumé public du daf

Daf 85Yebamot

Le daf commence par une discussion sur les filles de kohanim : leur exemption de l’interdit de se rendre impures aux morts vient du verset visant les « fils d’Aharon », tandis que les interdits matrimoniaux du kehou­na s’étendent aussi aux femmes par « ils ne prendront pas ». Rav Idi bar Avin tranche ainsi que les filles de kohanim aptes à épouser des kohanim ne sont pas averties contre le mariage avec des hommes disqualifiés du kehou­na. La Guemara traite ensuite de la ketouba de la yevama lorsqu’elle est she­niya pour le mari défunt, puis de la question des mezonot dans des unions interdites au kohen. Une barayta distingue nettement entre interdits toraniques et she­niyot rabbiniques quant à ketouba, fruits, entretien et statut sacerdotal. Enfin, la michna ouvre un nouveau sujet : effet des kiddoushin, de la grossesse et du zikat yavam sur la terouma et le maasser.

Statut des femmes dans les interdits sacerdotauxYibbum et origine de la ketoubaMezonot et clauses liées à la ketoubaQenas des Sages dans les unions interditesTerouma et maasser selon le lien conjugal ou léviratique

Les points à retenir

  • L’exclusion des filles de kohanim de l’interdit de toumat met n’est pas généralisable : pour les interdits de mariage du kehou­na, elles sont bien incluses par un verset spécifique.
  • Rav tranche que les filles de kohanim aptes au kehou­na ne sont pas mises en garde contre le fait d’épouser un homme disqualifié du sacerdoce.
  • Une yevama qui était she­niya pour son premier mari ne reçoit pas de ketouba du yavam non plus, même si, dans d’autres cas, les Sages peuvent instituer une ketouba à partir du second.
  • Dans les unions interdites au kohen, la barayta distingue entre interdits toraniques et interdits rabbiniques : ketouba, mezonot et autres droits peuvent être maintenus ou supprimés selon la logique du qenas et du besoin de renforcer la norme.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.