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Résumé public du daf

Daf 86Yebamot

Le daf examine d’abord si le ma'aser rishon doit revenir exclusivement au Lévi ou peut aussi être donné au Cohen. Rabbi Meïr l’assimile partiellement à la terouma : comme elle, il est interdit au non-Lévi, mais sans entraîner ni peine de mort céleste ni ajout du cinquième, réservés à la terouma. Les Sages lisent autrement ce rapprochement : il enseigne surtout que l’absence de certains prélèvements laisse au produit un statut de tevel. La guemara réinterprète ensuite la michna sur la femme fiancée : “elle ne mange pas” peut viser soit l’autorisation de prélever la teroumat ma'aser, soit la distribution au grenier. Sur 86b, Rabbi Aqiva et Rabbi Elazar ben Azarya débattent encore du ma'aser rishon, puis vient le récit du jardin. Enfin, le daf rattache la pénalisation des Léviim aux jours d’Ezra et ouvre une michna sur les droits d’une femme selon ses mariages et ses enfants.

Prélèvements agricolesStatut de tevelRapport entre filiation, mariage et droits alimentairesPénalité des Léviim à l’époque d’Ezra

Les points à retenir

  • Pour Rabbi Meïr, le verset qui appelle le ma'aser rishon « terouma » crée une analogie avec la terouma, mais cette analogie est limitée par d’autres versets.
  • Selon les autres Sages, ce rapprochement sert surtout à enseigner que l’omission du ma'aser rishon, du ma'aser chéni ou même du ma'aser ani peut maintenir un statut de tevel.
  • La michna sur la femme lévite ou fille de Cohen fiancée est relue soit comme une question d’autorisation de prélever, soit comme une règle de distribution au grenier.
  • Sur 86b, le débat sur le bénéficiaire du ma'aser rishon se prolonge par le récit du jardin de Rabbi Elazar ben Azarya et par la discussion sur la pénalité infligée aux Léviim à l’époque d’Ezra.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.