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Résumé public du daf

Daf 87Yebamot

Le daf commence par le cas complexe d’une bat kohen dont les mariages successifs avec un Israël, un Lévi puis un kohen, et les enfants nés de chacun, modifient son droit à la terouma ou au maasser. La Guemara dérive du verset « ve-im bat kohen » qu’une fille de kohen peut redevenir autorisée grâce à son fils de kohen, puis précise qu’un retour à la maison paternelle rend à la terouma, mais non au ḥazeh ve-shok. Elle exclut aussi la shomeret yavam et la femme enceinte, et compare longuement terouma et yibbum : statut du fœtus, de l’enfant mort et de l’enfant d’un premier mari. La seconde moitié ouvre la mishna de la femme remariée sur la foi d’un témoignage erroné annonçant la mort de son mari, avec ses conséquences, puis la Guemara déduit qu’un ed eḥad est cru dans certains domaines.

Filiation et statut personnelTerouma, maasser et dons sacerdotauxComparaison entre terouma et yibbumTémoignage et remariage erroné

Les points à retenir

  • Une bat kohen peut perdre puis retrouver l’accès à la terouma selon le statut de ses maris et de ses enfants ; chaque enfant vivant continue d’affecter sa situation.
  • Le retour « à la maison du père » rétablit la terouma, mais pas nécessairement tous les privilèges sacerdotaux : le daf distingue la terouma du ḥazeh ve-shok.
  • La Guemara oppose méthodiquement terouma et yibbum sur trois points : le fœtus, l’enfant mort et l’enfant issu d’un premier mari.
  • La mishna sur le faux décès du mari montre de lourdes conséquences au remariage erroné, et la Guemara en déduit la force du témoignage d’un seul témoin dans certains cas.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.