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Résumé public du daf

Daf 94Yebamot

Le daf examine d’abord si un seul témoin est cru pour annoncer la mort d’un yavam. Plusieurs preuves tirées de mishnayot sont proposées puis repoussées : un passage peut concerner deux paires de témoins, la seconde venant rendre la première zomemim ; un autre ne prouve que l’absence de fiabilité de l’auto-témoignage, chez la femme comme chez l’homme. La guemara explique aussi, selon Rabbi Akiva, qu’une yevama n’est pas forcément plus prudente parce qu’elle craint la mamzerout de ses enfants. Le qal vaḥomer de Rava échoue, car la confiance accordée à un témoin dépend justement de la vérification supposée de la femme. Puis le daf commente le verset sur la gerousha : même un « re’aḥ ha-get » disqualifie pour la kehouna. Enfin, la mishna traite de l’homme ayant épousé par erreur la sœur de sa femme, et la guemara en précise les effets et les limites selon Rabbi Akiva.

Crédibilité d’un témoin uniqueYibbum et statut de la yevamaMariage contracté par erreurMamzeroutEffets partiels du getKehouna

Les points à retenir

  • La guemara ne parvient pas à prouver de façon décisive qu’un ed eḥad est cru pour annoncer la mort d’un yavam, car les preuves mishniques sont réinterprétées.
  • L’absence de fiabilité d’une femme qui dit elle-même : « Mon yavam est mort » s’explique par le soupçon qu’elle puisse vouloir se libérer d’un yavam qu’elle déteste.
  • Le verset « gerousha me-isha » sert à enseigner qu’un document de séparation incomplet, un re’aḥ ha-get, n’est pas un vrai get mais disqualifie quand même pour la kehouna.
  • Si un homme épouse par erreur la sœur de sa femme qu’il croyait morte, sa première femme lui reste permise ; la discussion avec Rabbi Akiva est limitée à des cas où l’on pourrait imaginer l’annulation d’anciens qiddoushin par tenai.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.