Résumé public du daf
Daf 37Yoma
Le daf s’ouvre sur les formules du vidouï de Yom Kippour : le mot na (« de grâce ») est rapproché de la prière de Moïse à Horev, et la mention explicite du Nom divin est rapprochée de l’egla aroufa. Abbayé relève alors une difficulté : si l’on apprend de Horev l’usage de na, pourquoi la formule de l’egla aroufa ne l’emploie-t-elle pas ? La Guemara explique ensuite la réponse du peuple : « Baroukh shem kevod malkhouto… ». La michna décrit la mise en place des deux boucs, puis énumère plusieurs améliorations du service du Temple. La Guemara précise l’emplacement de l’autel selon Rabbi Eliezer ben Yaakov, les règles de position à la droite d’un maître, et les lois des lots : n’importe quelle matière, mais une stricte identité entre eux. Enfin, elle traite des dons de Munbaz et d’Hélène, du signal pour le Shema, et de la tablette de la sota comme support d’écriture.
Les points à retenir
- Le vidouï est relié par rapprochement scripturaire à deux passages distincts : Horev pour na, l’egla aroufa pour le Nom de Dieu.
- La réponse « Baroukh shem kevod malkhouto leolam vaed » est justifiée par des versets sur la proclamation du Nom divin.
- Les goralot des deux boucs peuvent être faits de diverses matières, mais ils doivent être semblables et non inégaux.
- Les dons de ben Katin, Munbaz, Hélène et Nicanor illustrent un embellissement concret du service du Temple, avec aussi des discussions techniques et textuelles.