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Résumé public du daf

Daf 38Yoma

Le daf s’ouvre par une précision sur la tablette d’Hélène : comme les versets y étaient notés par mots entiers puis par initiales, elle ne tranche pas la question d’un rouleau écrit pour un enfant. Vient ensuite le miracle des portes de Nicanor, sauvées de la tempête et conservées au Temple. La mishna passe alors aux familles citées défavorablement : Beit Garmu pour le leḥem hapanim, Beit Avtinas pour la qetoret, Hugras ben Levi pour un art musical, et ben Kamtzar pour une technique d’écriture. La guemara nuance surtout le cas de Garmu et d’Avtinas : leur secret fut gardé par crainte d’un usage idolâtre, et leur conduite privée évitait tout soupçon. Sur 38b, ben Azzai affirme que nul ne prend la part d’autrui, puis viennent des enseignements aggadiques sur la mémoire des justes, l’oubli des méchants, la fonction des tsaddiqim dans le monde et l’aide donnée à qui veut se purifier.

kavod du Temple et kavod Shamayimtransmission ou rétention d’un savoir sacréintégrité et absence de soupçonmémoire des justes et effacement des méchantsProvidence et part de chacunaide divine dans l’effort de purification

Les points à retenir

  • Les portes de Nicanor furent associées à un miracle en mer ; c’est pourquoi elles ne furent pas remplacées par de l’or, ou selon un autre avis parce que leur cuivre était d’une qualité exceptionnelle.
  • Beit Garmu et Beit Avtinas refusèrent de transmettre leur savoir, mais la guemara rapporte aussi leur justification : empêcher qu’un savoir du Temple serve à l’idolâtrie après la destruction.
  • Leur mérite apparaît dans leur souci d’être nets aux yeux de Dieu et d’Israël : les descendants de Garmu n’utilisaient pas de pain fin, et les femmes liées à Avtinas ne se parfumaient pas.
  • La seconde moitié du daf développe une réflexion sur la renommée : le souvenir des justes appelle bénédiction, le nom des méchants s’efface, et chacun reçoit la part qui lui est destinée par Dieu.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.