Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 4Yoma

Le daf examine l’origine de la perishah, la mise à l’écart du Kohen Gadol avant Yom Kippour, ainsi que l’aspersion quotidienne qu’on lui faisait. Rabbi Yoḥanan rattache cette préparation aux milouïm : comme Aharon fut séparé sept jours avant son entrée en fonction, ainsi le grand prêtre avant Yom Kippour ; l’aspersion d’eau y remplace l’aspersion de sang. Reish Lakish la rattache au Sinaï et considère l’aspersion comme une ḥoumra instituée par les Sages. Deux baraitot soutiennent ensuite chacune de ces lectures, puis la Guemara analyse les versets, notamment « bezot » et « ka’asher asa bayom hazeh ». Le second amoud développe les lectures du séjour de Moïse dans la nuée, la chronologie du don de la Torah, la différence entre Sinaï et Ohel Moed quant à la voix divine, l’étiquette d’« appeler avant de parler », puis revient à la question de savoir si, lors des milouïm, l’omission d’un détail invalide l’ensemble.

Préparation au service sacréRapport entre milouïm, Yom Kippour et SinaïLecture et extension des versetsCrainte révérencielle au cœur de la joie de la mitsvaTransmission de la parole et de l’enseignement

Les points à retenir

  • Selon Rabbi Yoḥanan, la séparation de sept jours avant Yom Kippour est apprise des milouïm ; selon Reish Lakish, elle est apprise du Sinaï.
  • L’aspersion pendant ces sept jours est, pour Rabbi Yoḥanan, parallèle à celle des milouïm ; pour Reish Lakish, elle n’est qu’un renforcement rabbinique.
  • La Guemara lit « bezot » et « ka’asher asa bayom hazeh » comme des indices que cette préparation vaut aussi pour les générations futures, et relie même le verset à la para adouma et à Yom Kippour.
  • Le second amoud oppose plusieurs lectures de l’entrée de Moïse dans la nuée et en tire des enseignements sur la révélation, sur l’audition de la voix divine, et sur la manière correcte de s’adresser à autrui.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.