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Résumé public du daf

Daf 62Yoma

Le daf s’ouvre sur une limite textuelle : pour le bouc envoyé, le verset dit « lui », ce qui exclut l’idée d’en expédier plusieurs. Une mahloket suit : selon Rav Pappi au nom de Rava, on envoie le premier bouc ; selon Rav Shimi bar Ashi au nom de Rava, le dernier. La Guemara rattache Rav Pappi à Rabbi Yosei, qui préfère le premier objet disponible pour une mitsva, preuve tirée finalement du korban Pessaḥ et non des coffres du Temple. La michna expose ensuite la mitsva des deux boucs de Yom Kippour : ils doivent idéalement se ressembler et être acquis ensemble, tout en restant valides même sans cela, puis elle traite des cas où l’un meurt. Sur 62b, la Guemara analyse les répétitions scripturaires (« deux », « bouc, bouc »), les compare au metsora, puis aborde l’abattage hors du parvis et la notion de manque d’action ou de moment.

Yom Kippourdeux boucsgorallecture des versetsdistinction entre le-khatḥila et validitéordre du service

Les points à retenir

  • Le mot « lui » restreint l’envoi à un seul bouc à Azazel, contrairement au cas des boucs brûlés où ce terme limitatif n’apparaît pas.
  • La discussion Rav Pappi / Rav Shimi bar Ashi porte sur le bouc à envoyer : premier ou dernier, avec un appui chez Rabbi Yosei en faveur du premier dans certains cas de mitsva.
  • La michna distingue l’idéal (deux boucs semblables en apparence, taille, valeur, et acquis ensemble) et la validité a posteriori, puis organise les remplacements si l’un meurt avant ou après le goral.
  • La Guemara montre comment des répétitions de versets peuvent enseigner soit une exigence le-khatḥila, soit la validité malgré l’absence de similitude, et applique ensuite ces principes aux boucs, au metsora, au tamid et à l’abattage à l’extérieur.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.