Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 64Yoma

Le daf poursuit la question du bouc émissaire considéré comme meḥusar zeman. Selon Rava, même s’il a plus de huit jours, il peut être disqualifié si sa mère a été abattue ce même Yom Kippour pour sauver un malade, car la poussée du bouc du haut du rocher est assimilée à sa sheḥita. La Guemara examine ensuite, lorsqu’un des deux boucs meurt après le goral, quel survivant doit paître et lequel sera utilisé. Rav maintient le survivant du premier tirage, tandis que Rabbi Yoḥanan retient celui du second; leur débat porte sur baʿalei ḥayyim nidḥin ou non. Rav cherche une preuve d’abord dans meḥusar zeman, puis dans le mum temporaire, tandis que Rabbi Yoḥanan limite ce retour à l’aptitude à ce cas précis. Enfin, le daf relie Rav à Rabbi Yosei, qui privilégie le premier animal, et relit mishna et baraita à la lumière de cette mahloket.

Rejet et réintégration d’un animal consacréLecture précise des versetsPriorité du premier objet consacréArticulation entre mishna et baraita

Les points à retenir

  • Dans le cas proposé par Rava, la mort du bouc à Azazel par précipitation est traitée comme une forme de sheḥita pour la règle de oto ve-et beno.
  • Après la mort d’un bouc post-goral, Rav et Rabbi Yoḥanan discutent de savoir si le survivant du premier couple a été définitivement rejeté ou peut redevenir valable.
  • La preuve de Rav ne tient pas à partir de meḥusar zeman, car cet animal n’a jamais été apte auparavant; la Guemara la reformule à partir d’un mum temporaire.
  • Rava rattache Rav à Rabbi Yosei: quand deux animaux deviennent aptes ensemble, la mitsva se fait de préférence avec le premier, sauf supériorité du second dans le cas du Pessaḥ.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.