Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 65Yoma

Le daf commence par le cas d’une ḥatat perdue puis remplacée. La Guemara clarifie la position de Rav : bien que, dans le couple initial, le bouc restant puisse être offert, l’animal ajouté ensuite est vu, selon l’explication de Rava, comme séparé d’emblée pour n’être utilisé qu’en cas de besoin ; pour une ḥatat d’individu, cela conduit à la mort de l’animal superflu. La discussion relit ensuite la michna de Rabbi Yehouda et la formule « ve'od », puis examine pourquoi la mort du sé'ir la'Azazel invalide aussi le sang de son compagnon : il doit rester vivant jusqu’à la zerika. Enfin, à partir de la michna de Shekalim, le daf débat de l’usage d’éléments consacrés d’une année à l’autre, jusqu’aux raisons pour lesquelles le taureau et le bouc de Yom Kippour retrouvés ne sont pas reportés à l’année suivante.

Animaux de sacrifice perdus puis retrouvésRejet définitif d’un sacrifice (nidḥin)Lien entre les deux boucs de Yom KippourShekalim et renouvellement annuel des offrandes publiquesDifférence entre sacrifice individuel et sacrifice communautaire

Les points à retenir

  • Selon l’explication de Rava, Rav suit Rabbi Yossé : la mitsva est d’utiliser le premier animal ; le second prend donc le statut d’un animal séparé seulement en secours, avec des conséquences plus sévères pour une ḥatat d’individu.
  • Dans la lecture de Rav, quand Rabbi Yehouda dit « il doit mourir », il vise le second bouc du premier couple ; le second bouc du second couple peut, lui, être offert.
  • Le sé'ir la'Azazel doit rester vivant jusqu’à la zerikat dam de son compagnon, comme l’apprennent les Sages de la maison de Rabbi Yannai à partir du verset de Vayiqra 16,10.
  • La fin du daf distingue plusieurs explications rejetées ou limitées avant de retenir la crainte d’une ḥatat dont l’année est révolue, avec une nuance selon Rabbi Yehouda HaNassi sur la manière de compter une année.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.