Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 66Yoma

Le daf termine d’abord la discussion sur le taureau et le bouc de Yom Kippour qu’on ne garde pas d’une année sur l’autre. Rava explique qu’il s’agit d’un décret rabbinique par crainte de tekala, d’un incident : ces bêtes, encore aptes l’année suivante, risqueraient d’être offertes à tort. La Guemara relie ensuite cette logique à une mahloket tannaïtique au sujet d’un agneau de Pessaḥ — et même de l’argent mis de côté pour lui. La michna décrit alors le vidouy du Kohen Gadol sur le sa'ir la-‘Azazel, la réaction du peuple au Nom explicite, puis la remise du bouc à son accompagnateur. La Guemara précise qu’un non-kohen peut l’escorter, même le Chabbat et même en état d’impureté. Le daf rapporte enfin plusieurs réponses elliptiques de Rabbi Eliezer, une discussion sur les châtiments du Veau d’or, puis l’épisode des « Babyloniens » qui étaient en réalité des Alexandrins.

Animaux consacrés et crainte de tekalaYom Kippour et sa'ir la-‘AzazelVidouy et kappara collectiveDerashot halakhiques sur le versetTransmission de la tradition chez Rabbi EliezerVeau d’or et formes de châtiment

Les points à retenir

  • Le taureau et le bouc de Yom Kippour ne sont pas conservés pour l’année suivante par crainte de tekala : comme ils pourraient encore convenir, on risque de les offrir à tort.
  • La discussion sur le korban Pessaḥ montre une vraie mahloket sur l’extension d’un animal ou d’une somme consacrée à l’année suivante, et l’argent prouve que l’enjeu n’est pas seulement l’âge de l’animal.
  • Dans le vidouy sur le sa'ir, le Kohen Gadol confesse pour « Votre peuple, la maison d’Israël » ; la Guemara examine si cette formule inclut aussi les kohanim.
  • Le verset sur l’« ish iti » enseigne plusieurs points : l’accompagnateur n’a pas besoin d’être kohen, il est désigné à l’avance, et l’envoi du bouc se fait à son temps fixé, même le Chabbat et même en cas d’impureté.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.