Résumé public du daf
Daf 67Yoma
Le daf commence par l’itinéraire du sé‘ir la-‘Azazel vers la falaise : nombre de soukkot, distance depuis Jérusalem et possibilité d’accompagner le messager grâce au eiruv teḥumin. On explique aussi pourquoi on lui proposait nourriture et eau, bien qu’il n’en ait jamais eu besoin. La Guemara détaille ensuite le fil écarlate, partagé entre le rocher et les cornes du bouc, ainsi que l’évolution de cette pratique pour éviter l’angoisse du peuple si le fil ne blanchissait pas. Vient alors la discussion sur le statut des membres du bouc après sa chute, le sens de « midbar », de « gezeira » et de « Azazel », puis la place du sé‘ir parmi les ḥukim. Enfin, le daf traite du moment où les vêtements deviennent impurs, d’abord pour l’envoyeur du bouc, puis pour ceux qui portent le taureau et le bouc destinés à être brûlés.
Les points à retenir
- Le nombre des soukkot et la distance jusqu’à la falaise font l’objet d’une mahloket, avec une solution originale de Rabbi Yosei par eiruv teḥumin.
- Le fil écarlate est partagé entre le rocher et les cornes pour que l’envoyeur voie le signe éventuel d’expiation sans oublier de pousser le bouc.
- Les membres du bouc déchiré soulèvent une discussion sur l’interdit ou non d’en tirer profit, à partir des mots « midbar » et « gezeira ».
- Le daf distingue précisément plusieurs degrés d’impureté des vêtements : pour l’envoyeur du bouc, pour ses accompagnateurs, et pour les porteurs du taureau et du bouc brûlés.