Résumé public du daf
Daf 68Yoma
Le daf commence par la manière de brûler le taureau et le bouc : ils sont découpés mais non dépouillés. La preuve vient d’un rapprochement avec l’‘ola, corrigé par l’expression « ses entrailles et sa fiente », qui indique qu’on ne sépare pas la chair de la peau. La souguia examine ensuite quand ceux qui les portent rendent leurs vêtements impurs, à partir de « hors du camp », et distingue le cas de Yom Kippour des autres ḥataot internes brûlées hors des trois camps. Puis le daf discute du lieu de combustion, au nord ou à l’est de Jérusalem selon les avis et les dérivations. Sur la mishna, il traite des signaux annonçant l’arrivée du bouc au désert. Enfin, il décrit la lecture publique du Kohen Gadol, ses bénédictions, et ouvre la question du bénéfice tiré des bigdei kehunah.
Les points à retenir
- Le rapprochement avec l’‘ola enseigne la découpe des animaux brûlés, mais « entrailles et fiente » exclut le dépouillement.
- Pour les taureau et bouc de Yom Kippour, l’expression « hors du camp » sert, selon les Ḥakhamim, à fixer le début de l’impureté des vêtements dès la sortie du premier camp.
- La discussion sur « shefekh hadeshen » oppose une lecture exigeant un lieu où se trouve déjà de la cendre à une lecture exigeant un terrain en pente.
- La mishna relie la fin de l’envoi du bouc, la lecture du Kohen Gadol et la question de savoir si porter les vêtements sacerdotaux hors service constitue un bénéfice permis.