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Résumé public du daf

Daf 69Yoma

Le daf revient d’abord sur les bigdei kehunah : l’interdiction de dormir en les portant est nécessaire, même si la mishna permet de les plier et de les mettre « sous leur tête ». La Guemara examine si cette formule autorise un profit des vêtements sacerdotaux, puis discute l’obstacle du kilayim de la ceinture sacerdotale. Rav Pappa lit la mishna comme « à côté de leur tête », tandis que Rav Ashi permet une lecture littérale en raison de la rigidité de l’étoffe. Une baraita enseigne ensuite qu’on peut porter ces vêtements dans le Temple même hors service, mais non sortir avec eux. L’épisode de Shimon HaTzaddik face à Alexandre est harmonisé soit par des vêtements analogues, soit par une mesure d’urgence. Sur 69b, la lecture publique du Kohen Gadol est située dans la ezrat nashim, puis le daf développe Ezra, le Nom divin, l’abolition du yetzer de l’idolâtrie, la limitation du yetzer sexuel, et la restauration de « hagadol hagibor vehanora ».

Sainteté et usage des bigdei kehunahKavod du Kohen Gadol et de la lecture publiquePrière collective et lutte contre le yetzer haraVérité de la louange divine

Les points à retenir

  • La discussion sur les vêtements sacerdotaux tourne autour de deux questions distinctes : le profit que l’on peut en tirer et le problème de sha'atnez contenu dans la ceinture.
  • L’épisode de Shimon HaTzaddik devant Alexandre ne sert pas de preuve simple : la Guemara le résout soit par des habits non consacrés mais semblables, soit par une dérogation en temps de crise.
  • Le passage de la Torah de main en main n’abaisse pas l’honneur du Kohen Gadol ; selon Abayé, tout le dispositif met au contraire son importance en valeur.
  • Le daf relie la lecture d’Ezra, la prière des hommes de la Grande Assemblée et les formules liturgiques : leur grandeur est d’avoir parlé de Dieu avec vérité et d’avoir rétabli ses attributs dans la tefila.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.