Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 70Yoma

Le daf commence par la lecture publique du Kohen Gadol à Yom Kippour. Il referme le sefer Torah et précise que le passage récité de mémoire y figure bien, afin d’éviter tout soupçon contre le rouleau. La Guemara explique aussi pourquoi il ne déroule pas le sefer jusqu’à Bamidbar 29 : on ne fait pas attendre le public, et faire venir un second rouleau susciterait soit un soupçon de défaut, soit une bénédiction supplémentaire. Sont ensuite détaillées les huit bénédictions après la lecture, puis la michna précise que l’on ne voit pas à la fois cette lecture et la combustion du taureau et du bouc pour des raisons seulement pratiques. Le daf passe ensuite à l’ordre des changements de vêtements et des sacrifices. Rabbi Eliezer et Rabbi Akiva discutent du moment des béliers, des sept agneaux, du taureau et du bouc de moussaf, jusqu’à l’entrée finale pour retirer la cuiller et la pelle du Saint des Saints.

Respect dû au sefer Torah et à l’assembléePassage de la lecture publique à la suite de la ‘avoda de Yom KippourInterprétation des versets pour fixer l’ordre des qorbanotArticulation entre service unique du jour et qorbanot de moussaf

Les points à retenir

  • Le Kohen Gadol lit un passage de mémoire non parce qu’il manquerait dans le sefer Torah, mais pour ne pas faire attendre l’assemblée pendant qu’on déroule le rouleau.
  • La Guemara distingue nettement le cas d’un seul lecteur passant à deux rouleaux, qui peut faire soupçonner un défaut, du cas de plusieurs lecteurs lisant chacun dans leur propre rouleau.
  • Après la lecture, huit bénédictions sont récitées : certaines suivent leur formule habituelle, d’autres portent spécialement sur le Mikdash, les kohanim, Israël et le reste de la prière.
  • La seconde moitié du daf clarifie la mahloket sur l’ordre des sacrifices de Yom Kippour et relie cet ordre à la lecture précise des versets de Vayiqra 16 et Bamidbar 28-29.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.