Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 118Zevakhim

Le daf commence par préciser l’avis de Rabbi Yehouda : sur une bama guedola publique, même des qorbanot obligatoires peuvent être offerts par un particulier, tandis que le mot « ish » sert à enseigner qu’une bama qetana n’exige pas un kohen, ni même un bekhor consacré. La Guemara distingue ensuite les Hakhamim du tanna qamma par la question des nesakhim dans le désert et à Guilgal. Puis elle expose l’avis de Rabbi Shimon : à Guilgal, le public n’offrait que Pessaḥ et les qorbanot tsibbour obligatoires à date fixe. Le daf passe ensuite à Shilo : structure mixte de « maison » et de « tente », interdiction des bamot privées, et règles de consommation — qodshei qodashim dans l’enceinte, qodashim qalim et maasser sheni partout d’où l’on voit Shilo. Enfin, il traite de la définition de cette vision, du rapport entre Shilo et la part de Binyamin, puis de la chronologie du Michkan jusqu’au Temple.

statut des bamotqorbanot publics et privéssainteté de Shilolimites de consommation des offrandesterritoires tribaux et présence de la Shekhinachronologie du Michkan

Les points à retenir

  • Selon Rabbi Yehouda, « ish » n’exclut pas les qorbanot obligatoires sur la bama guedola ; il enseigne qu’un non-kohen peut officier sur une bama qetana, sans statut spécial de bekhor.
  • La différence entre le tanna qamma et les Hakhamim porte sur les nesakhim : le second avis les admet dans le désert et à Guilgal.
  • À Shilo, le sanctuaire est appelé à la fois « maison » et « tente » car il avait des murs de pierre en bas et les tentures du Michkan au-dessus.
  • Pendant la période de Shilo, les qodashim qalim et le maasser sheni pouvaient être consommés dans tout lieu qui « voit » Shilo, mais la définition exacte de cette vision fait l’objet d’une mahloket et de deux teiqou.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.