Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 96Zevakhim

Le daf reprend d’abord la question des keli ḥeres du Temple : si le libboun peut les purifier, pourquoi la Torah exige-t-elle de les briser ? Rabbi Zeira répond qu’on ne peut pas les remettre au four, car il n’y a pas de fours à Jérusalem ; et les tessons, eux, étaient absorbés miraculeusement dans le sol du Temple. La Guemara demande ensuite pourquoi le tanour du Temple était en métal : parce qu’il servait à la cuisson et à la sanctification des shtei ha-leḥem et du leḥem ha-panim, et un keli sharet n’est pas en terre cuite. Puis vient le débat sur merika ou-shetifa : même si la cuisson n’a eu lieu que dans une partie du récipient, toute la paroi est concernée. Le daf étend enfin cette règle aux viandes sacrificielles, discute l’exclusion de la terouma, et conclut par la mahloket entre Rabbi Tarfon et les Ḥakhamim sur le moment du nettoyage.

Absorption et purification des ustensilesStatut des keli sharetPortée de merika ou-shetifaDerashot sur les versets du ḥatatDifférences entre kodshei kodashim, kodashim kalim et terouma

Les points à retenir

  • Les pots en terre cuite du Temple ne sont pas remis au four : il n’y a pas de fours à Jérusalem, et leurs débris étaient absorbés miraculeusement sur place.
  • Le four du Temple devait être métallique, car il fonctionnait comme keli sharet pour les pains qui y recevaient leur sanctification.
  • Pour merika ou-shetifa, cuire un korban dans une seule partie d’un récipient oblige néanmoins à traiter tout le récipient.
  • Rabbi Yehouda et Rabbi Chim‘on discutent l’extension de merika ou-shetifa aux kodashim kalim, puis les amoraïm précisent en quoi la terouma est exclue de ce régime particulier.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.